Le Club Alpin Français de Chambéry propose une nouvelle soirée exceptionnelle, dans le cadre de 2013, année au service des Montagnes de la ville de Chambéry, en partenariat avec Chambéry Promotion et Montanéa.
"Le Nouveau refuge du Goûter", film réalisé par Bernard Germain (52')
Découvrez toutes les étapes de la construction du nouveau refuge du Goûter, un bâtiment hors norme à 3835 mètres d'altitude ! A la suite de la diffusion, un échange sera organisé en présence de Georges Elzière, Président de la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne (FFCAM) et de Raymond Courtial, Vice Président en charge du Patrimoine Bâti à la FFCAM.
Retrouvez-nous dans le massif des Ecrins, à Pelvoux (05), les 23 et 24 mars dans le cadre de :
- « Mountain Wilderness c'est vous, c'est moi, c'est nous ! »
- « Changer d'approche : cap sur l'ecotourisme »
- « Et après le ski ? Inventons la montagne de demain ! »
Alire la suite sur le site de Mountain Wilderness France.
Les vallées alpines connaissent de nouveau une pollution atmosphérique. Après plusieurs épisodes en janvier, voici que cette fin février voit la vallée de l'Arve placée en seuil d'information durant plusieurs jours. Depuis le mercredi 20, le seuil d'alerte est atteint et devrait être maintenu au moins jusqu'en fin de semaine. Lire la suite sur le site de l'ARSMB qui attend aussi vos remarques par mail.
Débat ouvert à tous : qualité de l'air, intermodalité, nouveaux enjeux, pouvoir citoyen.
proMONT-BLANC a eu le plaisir d'accueillir le 6 février 2013 Rosemary Bechu. Engagée pour six mois, elle contribuera au développement des activités du collectif proMONT-BLANC sur la France, l'Italie et la Suisse.
Rosemary en tant que stagiaire a déjà participé au lancement de Trans'versant en 2011-2012 aux côtés d'Anne Pellier. Pour ce nouveau contrat, elle sera chargée de l'animation du réseau - en remplacement d'Anne Pellier - mais aussi de la coordination des activités avec les différents acteurs.
Pour rappel : Créé en 2011, dans un premier temps sur le versant français du massif du Mont-Blanc, Trans'Versant est un outil original de concertation et de mise en œuvre de bonnes pratiques environnementales. Il s'agit d'une émanation conjointe de proMONT-BLANC et du WWF-France.
Pour joindre Rosmeary : r.bechu@pro-mont-blanc.org
La plaine de Passy / Sallanches asphyxiée Le premier épisode de pollution de la vallée de l'Arve de 2013 a débuté le 4 janvier, avec un dépassement du seuil d'information (50 µg/m3). Dès le 8 janvier, le seuil d'alerte (80 µg/m3) était dépassé et la concentration de polluants sur la plaine de Passy / Sallanches était chaque jour un peu plus visible.
avec une brume grisâtre stagnant sur la vallée, alors que le temps était radieux. Le 10 janvier, le taux de particules dans l'air était près de deux fois plus élevé que le seuil d'alerte. Même la perturbation du 10 et 11 janvier n'a pas réussi à redonner à la plaine du Mont-Blanc un air respirable. Il aura fallu attendre le 14 janvier pour que le taux de particules retombe enfin à des niveaux acceptables, bien que toujours assez élevés. Le 10 janvier a été la journée la plus noire, avec un taux de particules de plus de 150 µg/m3 d'air.
Ci-dessous : graphique Passy, PM10 (rouge) et NO2 (bleu), depuis début janvier 2013 (Air Rhône-Alpes).
Un air impur début janvier
Situation un peu moins désespérée, mais pas réjouissante non plus dans la vallée de Chamonix, avec un taux de particules en centre-ville oscillant entre le seuil d'alerte et le seuil d'information jusqu'au 9 janvier. Un premier pic, associé aux feux d'artifices du 31 décembre, a été enregistré le 1er janvier, suivi de 7 journées polluées entre le 3 et le 9, avec un taux de particules de 90 µg/m3 le 7 janvier. Dans la vallée de Chamonix ce sont les taux de dioxyde d'azote (N02) à proximité de la route blanche qui ont enregistré des niveaux élevés, avec plusieurs jours au dessus de 100 µg/m3 d'air. Les particules à proximité de ce site routier montrent, elles, des niveaux respectueux de la réglementation.
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Près d'un an après l'adoption du Plan de Protection de l'Atmosphère de la Vallée de l'Arve, très peu de mesures sont en application. Presque toutes concernent les citoyens et le secteur résidentiel et aucune mesure significative n'a, à ce jour, été mise en place pour le transport de marchandises ou l'industrie. La mauvaise qualité de l'air continue de toucher la santé des habitants de la vallée de l'Arve et à les inquiéter, alors que le Préfet, seul habilité à agir, ne semble pas avoir pris la mesure du problème, préférant favoriser le secteur économique que la santé publique. Avec le réel sentiment de nous répéter, nous demandons inlassablement des mesures à la hauteur des enjeux. Notre territoire, de par sa topologie et ses conditions météorologiques peu propices à la dispersion de la pollution en hiver, est très sensible. Toutes les sources de pollution doivent être réduites et aucun secteur ne doit échapper à cet effort collectif. C'est pourtant ce qu'avait affirmé très clairement le député Saddier, face aux transporteurs, surpris par ce discours inhabituel, lors de la réunion plénière du PPA en avril 2012. Or, ces menaces, ou promesses, n'ont jamais été mises en application et les lobbies routiers, économiques et industriels sont pour l'instant parvenus à passer entre les gouttes du PPA. Pour les transports, nos demandes clés concernent le report d'une partie du trafic poids lourds sur la ligne ferroviaire du Mont Cenis, criminellement sous-utilisée actuellement, et le développement des offres en transport en commun et autres solutions innovantes pour réduire le recours à la voiture-solo (avec une seule personne à bord).
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Le grand public mal informé
La limitation de vitesse sur l'autoroute A40 est abaissée à 110 km/h pendant toute la saison hivernale, jusqu'au 31 mars. Hormis l'annonce faite en début de mise en place de cette mesure, celle-ci n'est pas très lisible et son intérêt n'a pas été clairement expliqué au grand public. L'utilisation des cheminées ou poêles peu performants est interdite en cas de pic de pollution, mais combien de citoyens sont au courant de cette mesure ? Savent-ils même ce qu'est une installation efficace ? Comment sont-ils avertis de la présence d'un pic de pollution, puisque la presse locale ne retranscrit plus, depuis plusieurs années, les bulletins quotidiens de qualité de l'air ? A Servoz, la mairie envoie à tous les citoyens inscrits sur sa liste de diffusion, les bulletins d'alerte à la pollution, mais c'est un exemple rare, sans doute unique dans la vallée de l'Arve. Le Commissaire Enquêteur du PPA avait pourtant souligné le besoin de développer fortement l'aspect communication et information du public, qui semblait oublié dans le PPA de la vallée de l'Arve. Cette recommandation n'a pour l'instant pas été suivie par la Préfecture.
Pour information, il est possible de suivre l'évolution quotidienne de la qualité de l'air en Rhone-Alpes et de vous inscrire pour recevoir directement ces bulletins sur votre boîte mail, en choisissant ce que vous souhaitez recevoir (tout, ou une seule zone, ou uniquement les publications préfectorales en cas de pic de pollution).
La majorité de la population valdôtaine ne vaut pas d'usine d'incinération des déchets ménagers. C'est le résultat d'un référendum que le gouvernement régional aurait voulu empêcher.
La Vallée d'Aoste doit désormais changer sa politique des déchets. Le 18 novembre, les électeurs ont rejeté à plus de 94 % la construction d'un incinérateur. Les promoteurs du référendum et les défenseurs de l'environnement demandent le développement des technologies de traitement bio-mécanique (TBM), mais avant tout la mise en place d'un système de collecte sélective.
Le résultat du référendum a été une surprise : dans la Vallée d'Aoste, le taux de participation doit atteindre au minimum 45 % pour qu'un référendum soit considéré comme valable. Le gouvernement régional et les partis de la majorité avaient appelé la population à ne pas aller voter, mais la participation a bel et bien atteint les 49%.
La Province de Trente prouve qu'un tri des déchets bien organisé peut parfaitement fonctionner dans une région touristique des Alpes. Selon les derniers chiffres, 71 % des déchets du Trentin sont triés par les ménages, déposés devant la porte et collectés par les communes. Dans le Val di Fiemme, ce chiffre atteint même 85 %.
Les 22 et 23 juin 2013, devenez ambassadeurs de la biodiversité et participez au Pandathlon 2013 au cœur du massif du Mont-Blanc.
Pour la 4e édition de son événement sportif solidaire, le WWF France innove avec un nouveau double défi.
Serez-vous prêt à le relever ? Découvrez le ici.
Les vidéo-clips sur le thème « à chacun son espace sauvage » seront au cœur du Prix Wilderness 2013. Le prix de mountain wilderness suisse a pour vocation de récompenser les contributions les plus remarquables à la préservation des sites de montagne sauvages et à la qualité de l’expérience vécue là-haut. Envoyez vous aussi votre court-métrage pour partager votre jardin secret. Les conditions de participation figurent sur notre site web.
Mountain Wilderness avec les associations CIPRA France, la Coordination Montagne, la FFCAM, FNE, FRAPNA, LPO et WWF lancent un appel à la mobilisation de l'opinion publique pour que les Parcs Nationaux, et en particulier celui de la Vanoise, ne soient ni pris en otage ni détournés de leurs missions de service public.
Un mouvement d'opinion fort peut inverser la donne et en particulier inciter les communes à adhérer aux chartes rédigées avec leur concours. Montrez-leur que c'est important pour vous ! plus de détails sur le site de MW
Pour tout renseignements : secretariat@pro-mont-blanc.org
Les associations réunies au sein de proMONT-BLANC ont mis beaucoup d'espoir depuis 20 ans dans les efforts des collectivités pour préserver le Massif du Mont-Blanc. L'engagement des collectivités dans une démarche récente d'élaboration d'un plan de gestion va, dans le bon sens, celui de remplir le mandat confié par les états à l’Espace Mont-Blanc pour mettre en œuvre « un développement équilibré lié au maintien de la qualité des paysages et des milieux naturels ».
Les associations ont encouragé le processus, y ont participé activement et positivement même si elles sont critiques sur un certain nombre de points concernant les modalités de la gouvernance et le manque d'ambition des collectivités.
Concernant la dernière version du Plan de gestion, qui nous a été soumise lors de la seconde réunion du Comité de pilotage élargi en septembre 2012, proMONT-BLANC fait les constats suivants: télécharger le document
En tout plus d’une centaine de bénévoles, une dizaine de guides de la vallée, chacun en possession d’un baudrier, casque et piolet bien sûr, mais aussi d’une paire de gants de travail, de deux grands sacs poubelle, d’un casse-croûte pour midi et d’un aller-retour gratuit en train pour le Montenvers.
5 rotations d’hélicoptère ont été nécessaires pour évacuer en fin d’opération quelques 3 tonnes de déchets composés presque essentiellement de vieux câbles, de barres métalliques diverses provenant d’anciennes installations et de gobelets et boites de conserve localisés principalement au bas de la chute des séracs du glacier du Tacul, sous la « salle à manger » qui n’a jamais si bien porté son nom !
Dissimulés sous une centaine de mètres de glace jusqu’à ces dernières décennies, ces déchets que des générations entières d’équipeurs, d’alpinistes et de skieurs n’ont pas hésité à laisser sur place, refont surface depuis quelques années avec le réchauffement climatique. L’épaisseur de la Mer de Glace diminue de 3 à 4 mètres par an selon le glaciologue Luc MOREAU rencontré sur place.
De la plate-forme du Montenvers, c’est à présent plus de 150 mètres d’échelles vertigineuses qu’il est nécessaire d’emprunter pour accéder au glacier.
Les opérations de nettoyage de la Mer de Glace, rendues nécessaires par la négligence humaine, sont source de beaucoup d’enseignements pour tous et pour les jeunes générations en particulier (d’ailleurs bien représentées ce jour-là).
Elles se posent une double interrogation : ces câbles, ces barres métalliques, ces boites de conserve… pendant combien d’années encore ? et la glace ?
par Jean-Marie Combette (présent au côté du CAF de Chamonix au titre de la CNPM (FFCAM) et de proMONT-BLANC).
Photos JMC
Cafés débat, échanges d'expériences, tombola... Samedi 29 septembre à Passy à partir de 18 heures.
Evénement organisé par l'Office du tourisme de Passy et Trans'Versant.
Soirée ouverte à tous (attention places limitées !): voir programme
Une manifestation placée sous l'égide de l'Appel pour nos montagnes.
ATMB (Autoroutes et Tunnel du Mont-Blanc) a beau colporter son désaveu des propos de son homologue italienne la SITMB, l'idée d'un second tube n'est pas éteinte.
Les propos tenus par Giuseppe Paggio ce samedi lors de la conférence de presse nous rappellent à la dure réalité.
En effet le Dauphiné Libéré de ce jour, sous la plume de Joëlle Bozon titre "Une fête et demi-teinte pour les 50 ans du percement du tunnel". La SITMB persiste et signe : "Il relève de la sécurité de percer un second tunnel"...
Ce samedi 15 septembre, était célébré le 50ème anniversaire du percement du tunnel du Mont-Blanc à l'initiative de la SITMB et de l'ATMB. …
… à lire la suite de ces articles sur le site de l’ARSMB
Le Préfet réclame désormais qu'il soit soumis à une procédure d'UTN. De quoi éviter le pylônage ?
A lire l'article complet sur le site de La Voie des Allobroges
Deux démarches distinctes de reconnaissance par l’UNESCO du caractère unique du patrimoine du massif du Mont-Blanc sont entreprises.
La première : Demande d’inscription au Patrimoine Mondial de l’Humanité en tant que site naturel et/ou culturel, engagée par le collectif proMONT-BLANC depuis plus de dix ans.
Elle implique les collectivités dans une démarche commune et cohérente et entraine, pour justifier la reconnaissance par l’UNESCO et au titre de la convention signée, un certain nombre d’engagements contraignants pour la protection du site, dont le Plan de Gestion actuellement en gestation.
Même si cette candidature rencontre un certain nombre de résistances, la France et l’Italie ont déjà inscrit le massif du Mont-Blanc sur leur liste indicative nationale respective (en tant que bien mixte naturel et culturel pour la France et en tant que site naturel pour l’Italie), ce qui témoigne d’une volonté des états d’appuyer la demande.
La seconde : Demande d’inscription de l’Alpinisme au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité initiée récemment par les communes de Chamonix et de Courmayeur.
Cet acte de reconnaissance institué par l’UNESCO en 2003, n’associe pas le territoire dans son ensemble. Bien que pouvant paraitre légitime aux yeux du monde de la montagne, ce label ne comprend aucune obligation contraignante sur l’environnement de la part des collectivités et s’apparente à une pure opération de communication. Elle semble être une solution de facilité.
Cette nouvelle demande jette le trouble au sein des associations regroupées derrière le collectif proMONT-BLANC. Elle vient concurrencer l’instruction en cours pour l’inscription du site. La mission de protection du massif, souhaitée par les associations et prônée par les municipalités, risque d'être éludée faute d’obligation.
Contact presse : Eric Lasserre lasserre.eric@orange.fr
C’est un grand soulagement pour les habitants du Lavancher. A lire la suite sur le blog d'Eric LASSERE.
Vous qui êtes impliqués dans la vie de cette vallée, habitants permanents du Lavancher ou qui y séjournez temporairement, rejoignez l’association qui vient d’être créée et aidez nous dans nos actions.
Cette association a pour but de défendre et de protéger le village contre toutes les nuisances.
"Fleurs de Montagne - Montagnes de Fleurs"
Au pied du Mont Blanc, le Salon du livre de montagne de Passy fête ses 22 ans du 10 au 12 août 2012 : 22 ans de rencontres et d’échanges, de découvertes, de frissons ou de joie partagée.
Ce Salon sera rythmé sur toute sa durée par des animations pour les adultes et les enfants. Seront présents de nombreux éditeurs, libraires et spécialistes du livre ancien, français et étrangers, plus d’une centaine d’auteurs viendront dédicacer leurs ouvrages.
Télécharger le programme sur le site.
Entre 30 et 50 participants, d'origines variées (gestionnaires, associations, chercheurs, étudiants, particuliers, politiques,...), ont pris part aux différents évènements qui ont ponctué ces 2 journées pour discuter des changements climatiques et interroger les chercheurs sur leurs conséquences sur la biodiversité dans les Alpes.
Voici deux pétitions que proMONT-BLANC vous invite vivement à signer en tant que fédération tri-nationale d’associations visant à une meilleure protection du massif du Mt-Blanc et de ses vallées avoisinantes.
Bien sûr, les sites concernés ne se trouvent pas tous dans notre environnement immédiat. Il s’agit cependant du développement touristique des Alpes et, dans le climat de concurrence actuel entre stations, ce qui se fait chez nos voisins aiguise l’appétit de certains promoteurs de chez nous.
1er cas : construction d’une route à camions en forêt
On veut faire croire que pour moderniser ou remplacer (par du plus « beau » et du plus gros évidemment) une installation de remontée mécanique, il faut aménager une nouvelle route. Mauvais exemple pour ceux qui s’en sont passés jusqu’ici.
2e cas : liaison entre stations
L’intention de relier à tout prix les stations entre elles, même si les nouvelles liaisons n’offrent pas grand intérêt du point de vue « skiabilité », peut aussi conforter certaines options douteuses de chez nous. Pensez à la liaison Chamossaire – Leysin du projet « Alpes vaudoises 2020 ». Alexis - Club Alpin Suisse
L’Espace Mont-Blanc élabore un Plan de gestion pour le massif.
Cet hiver nous vous avions sollicités pour participer à nos côtés aux concertations.
Le 21 mai, lors d’une séance du Comité de pilotage élargi, les premières conclusions ont été définies.
Vous trouverez, ci-joint :
proMONT-BLANC vous sollicite à nouveau pour apporter vos commentaires ou corrections éventuelles à ce document avant le 12 juillet – passé cette date le document sera considéré comme validé.
Et veuillez noter que la prochaine séance du Comité de pilotage élargi est fixée au mardi 18 septembre (lieu et horaire à définir).
N'hésitez pas à nous rejoindre.
Le Funivie Monte Bianco offrono la possibilità a chiunque di salire nel cuore del massiccio del Monte Bianco (l’esperienza è non a caso definita l’Ottava Meraviglia del Mondo). In alcuni giorni il cielo è così terso che sembra di poter toccare con mano la vetta, si tratta infatti di in uno scenario di incredibile bellezza.
"Da inizio aprile 2011 sono iniziati i primi lavori di approntamento del cantiere per quella che sarà una nuova meraviglia tecnologica sulle montagne della Valle d’Aosta ed un opera ingegneristica di assoluta rilevanza mondiale !". I nuovi impianti del Monte Bianco ...
26/06/2012
Après la mise en évidence d'un PPA au rabais ...
Le numéro d’été de La Montagne & Alpinisme est disponible, avec un fil conducteur : le Mont Blanc. Vous y trouverez un dossier réalisé par François Carel "Mont Blanc, une montagne pour tous les alpinistes", un portfolio de Pascal Tournaire et Bernard Germain ("Le refuge du Goûter rêvé et réalisé"), une histoire du refuge du Goûter par Sophie Cuenot, ou encore une découverte de la vallée des Glaciers… Au sommaire également de ce numéro : un entretien avec Patrick Gabarrou, qui a réalisé de nombreuses premières au mont Blanc...
La revue est disponible (si abonnement) sur le site de la FFCAM
Dans le cadre de son vaste programme de rénovation des refuges de montagne, la Fédération Française des Clubs Alpins et de Montagne (FFCAM) lance en septembre 2012 le chantier de réhabilitation du refuge Albert 1er, situé sur la commune de Chamonix. Les travaux débuteront en septembre pour s’achever au printemps 2014. Coût de l’opération : 2,5 millions €, cofinancés par la FFCAM, la commune de Chamonix, le Conseil général de Haute Savoie et des fonds attendus de l’Etat, de l’Europe et de la région Rhône Alpes.
Différents sites vous informeront :
A lire sur le blog d'Eric Lassere Une pétition est aussi en ligne sur cette page.
Découvrez le massif du Mont Joly et le projet en images et pour les aider, signez et faites signer la pétition !
Blog : http://collectifmontjoly.wordpress.com/
Après les 130 initiateurs, vous êtes maintenant plus de 6 500 à avoir signé l'appel pour nos montagnes !
L'appel a connu de très larges retombées médiatiques (voir le site Internet www.appelpournosmontagnes.org).
Une journée d'échanges et de débats construite à partir de vos attentes, de vos idées et de vos questions. De manière inhabituelle, vos contributions seront présentées en ouverture des Rencontres pour interpeller les acteurs invités.
Cette journée aura lieu à Alpexpo dans le cadre des Rencontres du Cinéma de montagne, avec de nombreux partenaires dont la nouvelle Coordination montagne et l'OPMA, avec le soutien des fondations Petzl et Lemarchand
Renseignements sur le site internet.

COMMENT LES LIEUX TOURISTIQUES SE RACONTENT ET S'INVENTENT
MARKETING TERRITORIAL ET NOUVEAUX PRODUITS
Le site : www.montblancversantdurable.fr
A lire sur la Voie des Allobroges
La dernière réunion concernant la deuxième vague de concertation pour l'élaboration du Plan de Gestion de l'EMB aura lieu le 21 avril à 9h00 à Saint Gervais les Bains (salle Montjoie).
proMONT-BLANC souhaite vous retrouver nombreux. Veuillez consulter les documents distribués qui montrent où en est l'élaboration du Plan de gestion :
Ces documents servent à animer les réunions qui se déroulent actuellement.
Après avoir élaboré son Schéma de Développement Durable, Espace Mont Blanc anime un Programme Intégré Transfrontalier, directement issu de cette mobilisation pour le développement durable.
Dans ce cadre, Espace Mont Blanc élabore actuellement un Plan de Gestion du Massif du Mont Blanc.
A la suite de la première vague de réunions de concertation qui s'est déroulé en janvier, six autres réunions sont programmées pour couvrir l'ensemble du territoire concerné et permettre de débattre des premières propositions émises par les nombreux acteurs consultés en janvier.
Détails : ![]()
Veuillez relayer cette information dans votre commune, sur votre territoire, auprès de vos ressortissants, adhérents, administrés… en invitant les personnes à participer, entre 9h et 17h, à l'une de ces journées de travail
Calendrier des réunions:
Samedi 7 avril : Vallorcine, salle de la Ruche
Mardi 10 avril : Beaufort, salle du Moulin
Mercredi 11 avril : Passy, Syndicat Mixte Pays du Mont-Blanc
Samedi 14 avril : Servoz, salle Jean Morel
Vendredi 20 avril : Praz sur Arly, Maison de la Montagne
Samedi 21 avril : Saint Gervais, salle Montjoie
30/03/2012
15/03/2012
Voir détails et le dernier bulletin sur le site - PETITION EN LIGNE
Le 16 février dernier, le préfet de la Haute-Savoie a signé l'arrêté d'approbation du plan de protection de l'atmosphère (PPA) de la Vallée de l'Arve.
A lire le rapport de la commission
Le Gouvernement de la Région Autonome Vallée d’Aoste a demandé au Conseil Régional d'examiner la situation de la ligne ferroviaire Aoste - Pré-Saint-Didier avec l'intention d'arriver d’ici peu d'années à sa suppression.
La ligne sera prochainement transmise par RFI (Réseau Ferroviaire Italien) à la Région. Or, celle-ci considère que les coûts de gestion sont trop élevés pour une utilisation limitée.
En effet, la ligne est ancienne et des investissements devront être envisagés pour l’améliorer, la prolonger jusqu’à Courmayeur et offrir un service plus attractif.
Toutefois, un tel effort financier reste possible pour la Région Autonome qui dépense aujourd’hui plus de cent million d’euros pour le remplacement de la télécabine Courmayeur-Pointe Helbronner et qui n’hésite pas à investir des sommes encore plus considérables pour agrandir l’aéroport d’Aoste, sans aucune perspective d’augmentation du trafic.
Décidemment, le rail ne jouit pas d’une bonne estime au Pays du Mont-Blanc. Depuis des décennies on continue à investir dans les infrastructures routières tandis qu’aucune volonté ne se manifeste pour améliorer le réseau ferroviaire.
Sur le versant français, le projet de modernisation du Mont-Blanc Express, décidé en 2010, rencontre de graves difficultés. Sur le versant italien, la menace est encore plus pesante puisque l’on envisage tout simplement la fermeture de la ligne.
07/02/2012
Mountain Wilderness France, en partenariat avec Mountain Wilderness International et proMONT-BLANC, vous invite à une conférence/débat autour de l'avenir du massif du Mont-Blanc :
"25 ans après la proposition d'une protection internationale du Mont-Blanc, où en est-on ?"
Cela fait plus de 25 ans en effet que les alpinistes réunis pour célébrer le bicentenaire de la première ascension du Mont-Blanc lançaient l'idée d'une protection internationale du Massif.
Cette proposition a été diversement perçue. Rejetée par les uns, partagée par les autres, elle a donné lieu à la création de deux entités distinctes, qui ont finalement appris à se parler et à travailler ensemble : l'Espace Mont-Blanc et proMONT-BLANC.
Nous vous convions à faire le point sur les avancées et les freins relatifs à la protection du massif.
Rendez-vous donc dans la vallée de l'Arve
le samedi 24 mars 2012 à 14 h
à la salle communale d'Argentière (quelques mètres derrière l'église)
Conformément au Schéma de Développement Durable, la Conférence Transfrontalière Mont Blanc et les partenaires Suisses, Italiens, Français ont souhaité définir un PLAN DE GESTION du Massif du Mont Blanc. La mise en oeuvre de ce projet est placée sous la responsabilité du Syndicat Mixte Pays du Mont Blanc dans le cadre du Plan Intégré Transfrontalier de l'Espace Mont Blanc.
Pour lancer ce chantier, une vaste concertation a été engagée à compter du 16 janvier.
Tous les acteurs du territoire sont invités à participer à 12 journées de débat-réflexion-propositions animées par Marc PASCAL (INDDIGO).
La participation aux 6 premières réunions fut des plus réduites !
proMONT-BLANC et ses associations membres continueront à participer activement aux concertations.
Modalités, lieux et dates de ce programme voir ce document
Alors que les problèmes de pollution dans la Vallée de l’Arve et de Chamonix Mont-Blanc ont atteint un seuil intolérable en cette fin d’ année 2011 et que les besoins en mobilité douce se font fortement ressentir pour une autre approche du tourisme montagnard transfrontalier autour du Mt-Blanc d’une part et des déplacements quotidiens de la population locale d’autre part, la ligne du Mont-Blanc Express vit une crise majeure qui pourrait tuer le projet de sa modernisation et entraîner le déclin de ce chemin de fer alpin.
L'Appel pour nos montagnes est une campagne d'opinion visant à rassembler les acteurs de la montagne, les citoyens, les décideurs politiques pour construire ensemble une nouvelle vision de la relation entre l'Homme et les espaces montagnards.
L'Appel pour nos montagnes vient s'inscrire dans le prolongement des Assises de l'alpinisme. A l'initiative de Mountain Wilderness (MW), de la délégation française de la Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA France) et de l'Association Nationale des Centres Et Foyers de ski de Fond et de montagne (ANCEF), une quarantaine de personnes se sont réunies en juin 2011 au refuge du Promontoire, au coeur du Parc national des Écrins, au pied de la reine Meije.
Elles se sont accordées autour d'un texte fondateur : « L'appel pour nos montagnes ».
Par la suite, plus de 130 personnalités de tout horizon se sont appropriées cet appel et le portent aujourd'hui jusqu'à vous !
C'est à vous d'agir, rejoignez-nous !
Rendez-vous sur www.appelpournosmontagnes.org
Les associations environnementales de la vallée de l'Arve et les 33 médecins ayant donné l'alerte, ont organisé une manifestation le 3 décembre à l'aire de régulation des poids lourds de Passy pour rappeler leurs devoirs aux autorités et notre droit à respirer un air qui ne nuise pas à notre santé.
Voir la vidéo de TV8 MONT-BLANC et le site ALAMBIK.
AUTOROUTE BLOQUEE PENDANT 1 H 30 =
RV AVEC LE PREFET OBTENU
Bilan mensuel de la qualité de l'AIR : PDF
DOSSIER COMPLET :
voir le site ENVIRONN'MONT-BLANC

Preceduta al mattino da una riunione del Consiglio di Amministrazione, si è tenuta, nel pomeriggio del 18 novembre u.s., a Chamonix, nel prestigioso Centro Congressi del MAJESTIC, l’Assemblea Generale di pro MONT-BLANC, che festeggia quest’anno il ventesimo anniversario dell’impegno comune delle Associazioni che fanno parte del Collettivo.
L’Assemblea è stata coordinata e brillantemente condotta da Jean Paul Trichet, ex Presidente francese di pro MONT-BLANC e noto ambientalista della zona di Chamonix., che ha anche commentato due filmati sul Monte Bianco.
Patrick GABARROU, uno dei fondatori di MOUNTAIN WILDERNESS e impegnato fin dall’inizio nella tutela del Monte Bianco, ha ricordato che esso è una montagna simbolo e che gli alpinisti di tutto il mondo si sono dati lo scopo di conservarlo l’8 agosto 1986, in occasione delle celebrazioni del bicentenario della sua prima ascensione. I suoi valori sono universali ed è forte il tessuto economico che lo circonda. Le iniziative per proteggerlo avanzano lentamente, ma hanno il merito di prendere in considerazione tutti gli aspetti naturalistici ed umani.
La Presidente, Barbara EHRINGHAUS, nella sua relazione morale, ha evocato con passione la storia delle azioni intraprese ed ha messo in evidenza come resti da percorrere un ancora lungo cammino per questa sfida trinazionale che deve essere sostenuta da tutti i componenti di pro MONT-BLANC.
Si riconosce che, pur soltanto dalla parte francese, ci sono stati rapporti con rappresentanti politici dello Stato, della Regione e dei Comuni e che ci si può avviare su basi comuni. Tuttavia si ritiene necessario far pressione, in particolare, sulla Commissione Transfrontaliera del Monte Bianco ( ESPACE MONT BLANC) cui si richiede il rapido avvio di un Piano di Gestione e di un Osservatorio del Monte Bianco : sono progetti finanziati con 12 milioni di euro con fondi europei e dovranno terminare alla fine del 2012.
A questo proposito il Sindaco di Chamonix fa notare come le porte di parecchi amministratori locali siano ora aperte e come pro MONT-BLANC sia stato spesso sollecitato ad entrarvi.. Anche se i contatti restano tesi, essi permettono di tracciare linee comuni per quanto riguarda gli aspetti della protezione.
Si cercherà di essere più vicini alle popolazioni locali e gli sforzi di comunicazione con esse saranno intensificati nei tre paesi. La creazione di un Centro Ambientale per lo sviluppo sostenibile è la testimonianza di una realizzazione concreta forte.
pro MONT-BLANC ha presentato all’Assemblea , secondo l’impegno del 9 maggio 2010 con i Presidenti delle Associazioni, un rapporto scritto dettagliato sullo stato della candidatura del massiccio del Monte Bianco a Patrimonio Mondiale dell’UNESCO. Ne ha pubblicato anche una sintesi. Entrambi i documenti sono scaricabili dal sito di pro MONT BLANC.
Diversi interventi nel dibattito hanno fatto propendere l’Assemblea a ritenere più favorevole per il Monte Bianco una candidatura mista. Gli Italiani, invece, si pronunciano per una candidatura basata sul criterio di bene naturale.
Il collettivo pro MONT-BLANC nel 2012 definirà nuove strategie. Per il momento esorta gli abitanti delle vallate ad impegnarsi attivamente per il loro avvenire e richiama i tre Stati interessati alla loro responsabilità congiunta per assicurare uno sviluppo rispettoso dell’eccezionalità del sito.
Giulia Barbieri
A l'occasion de ses 20 ans et pour l'assemblée générale du 18 novembre 2011, proMONT-BLANC a interrogé Brice Lalonde.

Le collectif proMONT-BLANC regroupe des associations et organisations d’alpinisme et de protection de l’environnement suisses,italiennes et françaises, notamment les Clubs Alpins, les sections nationales de WWF et Mountain Wilderness.
En se fédérant depuis 20 ans sous une bannière unique en dépit de leurs pays d’origine, les associations ont ouvert la voie aux trois Etats et collectivités locales concernées. Elles ont montré qu’il était possible mais aussi nécessaire de dépasser les cultures nationales pour se fondre dans un seul objectif commun : la reconnaissance de la valeur universelle du Mont-Blanc pour le voir figurer parmi les sites inscrits au Patrimoine Mondial de l’Humanité
Lors de son assemblée générale publique le 18/11/2011 à Chamonix et à l’occasion du 20ème anniversaire de leur engagement commun, les associations membres du collectif proMONT-BLANC ont dressé un bilan de la démarche de protection du massif du Mont-Blanc et ouvert des perspectives pour voir, enfin, aboutir le processus qu’elles appellent de leurs vœux depuis tant d’années.
proMONT-BLANC a présenté à l’assemblée un rapport écrit complet sur l’état de la candidature du massif du Mont-Blanc au Patrimoine Mondial ainsi qu’une version condensée. Ces deux documents sont téléchargeables sur le site de proMONT-BLANC www.pro-mont-blanc.org en page DOCUMENTATION. (cliquer sur les brochures).
L’assemblée, à travers de nombreux témoignages, a souvent penché pour une candidature UNESCO mixte, aux titres des biens naturels et culturels. Les italiens se prononcent clairement pour une candidature simple basée sur le critère naturel.
Les interventions et échanges nourris entre notamment les représentants du collectif (Patrick Gabarrou, fondateur - Barbara Ehringhaus, actuelle Présidente - E. Riccarand, vice-Président italien et JC Poupet, vice-Président français) et les élus (E. Fournier, Maire de Chamonix - N. Evrard vice-Président délégué aux politiques transfrontalières et espaces naturels de la Communauté de communes de la haute vallée de Chamonix – C. Comet, 4e Conseillère déléguée du Conseil de la région Rhône Alpes au tourisme et à la montagne et P. Raviol DREAL) ont démontré que proMONT-BLANC et les élus ont opté pour des relations de partenariat pour la plupart des aspects du dossier de protection. Et même si les contacts restent tendus, ils permettent de tracer des lignes communes.
La séance a été animée par Jean-Paul TRICHET.
proMONT-BLANC veillera à être plus proche des populations tout en continuant un fort lobbying.
La création en cours d’un Centre Environnemental pour le Développement Durable en est une illustration forte. Cette plateforme d’échanges et de mises en commun de projets sur toute la vallée française est novatrice : il s’agit d’inciter, de relier et de soutenir les acteurs associatifs, institutionnels et socio-pros qui souhaitent participer à une transformation écologique et humaine de la vallée.
Plus que jamais, proMONT-BLANC encourage les habitants des vallées à s’engager activement pour leur avenir et rappelle les trois Etats concernés et les acteurs locaux à leur responsabilité conjointe pour assurer un développement respectueux de l’exceptionnalité du site.
Contacts Presse :
JC POUPET :
E-mail : jcpoupet@wwf.fr Portable : +33 (0)6 15 41 60 38
JP TRICHET :
E-mail : promontblanc@me.com Portable : +33 (0)6 07 69 68 49
(Les membres du Conseil d'Administration de proMONT-BLANC - Photo JM Combette)
Par arrêté préfectoral n°2011242-0003 en date du 30 août 2011, une enquête publique est prescrite dans 41 communes pendant 33 jours,
Pendant toute la durée de l'enquête, un exemplaire du dossier sera mis à la disposition du public
* à la Sous-Préfecture de BONNEVILLE – 122 rue du Pont BP 138 74136 BONNEVILLE CEDEX
* à la Direction Départementale de la Protection des Populations de Haute-Savoie
9 rue Blaise Pascal
BP 82 74603 SEYNOD CEDEX
* ainsi que dans les mairies des 41 communes
Le projet de PPA pourra être consulté sur le site internet de la Préfecture de Haute-Savoie où des boîtes aux lettres seront ouvertes pour permettre au public de faire part de ses remarques et observations.
L'ARSMB sur son site ajoute : Il est temps que les populations locales s'expriment dans le cadre de l'enquête publique: Donnez votre avis, exprimez vos exigences. Respirer un air qui ne nuise pas à votre santé est un Droit...
Les particules en suspension dans l’air (PM10) sont essentiellement présentes dans les émissions de polluants imputables à l’industrie, à la circulation routière et au chauffage domestique. Elles peuvent provoquer de l’asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon et entraîner une mort prématurée. Les valeurs limites applicables aux PM10 devaient être respectées pour 2005.
Le Messager dans son article du 21 juillet 2011 annonce : "Alors que les conseils municipaux se prononcent les uns après les autres sur le Plan de protection de l'atmosphère et que l'enquête publique se profile, certains professionnels voient avec inquiétude la mise en place de certaines mesures". Ainsi les autocaristes sont inquiets, entre le renouvellement du parc et l'interdiction de circuler en hiver.
L'article poursuit : "Les associations restent vigilantes sur le maintien des mesures proposées". L'ARSMB, Environn' Mont-Blanc et l'AVPAVA demandent en effet à poursuivre le débat. Le chauffage est souvent mis en cause par les élus or les mesures d'Air APS montrent que même en été les taux de pollution restent élevés. De plus le dioxyde d'azote, les hydrocarbures aromatiques polyclinique (HAP) et l'ozone sont aussi impliqués.
Les associations souhaitent une diminution de la vitesse et poursuivent leur combat pour d'autres modes de transports moins polluants.
Quelques rares initiatives locales permettent doucement de changer les habitudes : Environn' Mont-Blanc a contribué à la mise en place de parkings à vélo pratiques et pas chers devant les commerces des Houches.
De nombreuses résolutions pourraient s'ajouter. Ainsi de nombreux parents d'élèves s'indignent d'un mode de transport déplorable pour les lycéens (environ 1500 élèves sur Passy au Lycée du Mont-Blanc…). Les jeunes ne bénéficient pas d'une carte unique leur permettant de circuler librement sur tout le réseau de bus réguliers. En journée, ils doivent faire appel à leurs parents et au stop… La voiture reste indispensable au quotidien de très nombreux lycéens. Il est à noter qu'aucun arrêt de bus de lignes régulières ne dessert ce lycée tandis que la ligne Les Contamines – Saint Gervais –Le Fayet passe à moins de 200 mètres !
I rappresentanti di venti associazioni alpinistiche ed ambientaliste di Italia, Francia e Svizzera si sono ritrovati sabato 6 novembre a Martigny per l'Assemblea annuale di proMont-Blanc, il Comitato trinazionale che si batte per la protezione del Monte Bianco e del suo Territorio.
ProMont-Blanc è sorto per iniziativa di associazioni di carattere nazionale ( come i Club Alpini, il WWF, Mountain Wildernes, Legambiente) e di associazioni locali o regionali (Association pour le respect du site du Mont-Blanc, Frapna, ecc.) con un preciso scopo: evidenziare l'assenza di una tutela internazionale del Monte Bianco, montagna simbolo delle Alpi e culla dell'alpinismo mondiale) e sollecitare una gestione corretta di un territorio di enorme pregio ambientale e naturale.
Due i punti principali al centro della riflessione e delle iniziative del Comitato:
1)Fare del Territorio del Monte Bianco un esempio di sviluppo sostenibile,
sulla base dei principi della Convezione Alpina. A tal fine è importante la rapida realizzazione dell'Osservatorio del Monte Bianco, uno strumento transfrontaliero che sulla base di una cinquantina di indicatori, misuri il livello di sostenibilità in tutti i Comuni che fanno parte del Territorio del Monte Bianco. ProMOnt-Blanc con il “Termometro del Monte Bianco” ha indicato una modalità ed un percorso adesso lo strumento di misurazione deve essere rapidamente istituzionalizzato e funzionare a regime, con un aggiornamento annuale dei dati.
2)Candidatura Unesco del Massiccio del Monte Bianco.
ProMont-Blanc ha deciso di affidare ad un esperto la stesura di un Rapporto che faccia il punto su progressi e difficoltà della candidatura Unesco. Tale Rapporto sarà pronto per la fine di giugno 2011 e riguarderà tutti gli aspetti della candidatura. Con particolare attenzione alle posizioni dei Comuni, delle Regioni e Cantoni, dei tre Ministeri, degli organismi economici, delle associazioni ambientaliste ed alpinistiche. Sulla base di tale Rapporto partirà una iniziativa per affrontare le difficoltà ancora presenti ed arrivare al deposito ufficiale del Dossier di candidatura. La stesura del Rapporto è stata decisa dopo aver constatato che nonostante i passi avanti di questi ultimi anni ( iscrizione del Monte Bianco nella Lista indicativa per la candidatura Unesco da parte di Francia ed Italia; sostegno alla candidatura della Région Rhone-Alpes e dei cinque Comuni valdostani della Valdigne), esistono ancora difficoltà determinate dall'inerzia, e forse persino ostilità, della Regione Valle d'Aosta, dalle riserve del Comune francese di Saint-Gervais e dal silenzio delle istituzioni svizzere.
L'Assemblea di Martigny ha anche espresso preoccupazioni per le recenti intese fra il Presidente della Regione Valle d'Aosta e la Presidenza del Consiglio di Ministri in cui il territorio del Monte Bianco è fatto oggetto di due progetti di notevole impatto ambientale. Si riparla infatti di una cosiddetta "galleria di sicurezza" al Tunnel del Monte Bianco ( quando l'unica sicurezza da perseguire è quella di ridurre drasticamente il transito dei TIR) e si rilancia l'appalto per la nuova funivia Entrèves-Punta Helbronner sovradimensionata, costosissima e con un impatto notevole sulla montagna
par Elio Riccarand
Le 11 juillet 2011, le CEDD a officiellement démarré avec une première rencontre du groupe de référents.
L’objectif de cette structure innovante sur la vallée du Mont-Blanc est :
Cette première réunion du groupe de référents a confirmé ces objectifs en redéfinissant les conditions de réussite du projet :
- la qualité de la communication au sein du groupe de référents
- la compréhension des enjeux de chacun
- un partage des expertises.
Trois élus de la Communauté de communes de Chamonix ont accordé leur soutien au projet. Quant aux élus du SIVOM Pays du Mont-Blanc réunis en Comité Syndical le 28 juillet 2011, ils ont refusé d’impliquer le Syndicat Mixte dans le projet du CEDD. Certains élus se sont même montrés très virulents. Anne PELLIER, responsable du projet, a rappelé que « …le CEDD n’est pas un instrument politisé… mais nécessaire pour une meilleur visibilité pour les projets environnementaux… Les gens ne savent pas ce qu’est un PIT, ou qui fait quoi sur les transports par exemple. » (Voir article du Dauphiné Libéré).
Une prochaine rencontre est prévue en septembre. Le groupe devra affiner ses projets et choisir un nom pour le « CEDD ».
Renseignements : Anne PELLIER annepellier@yahoo.fr
Cela fait plus de trente ans qu'on entent parler d'une liaison "ski au pied" entre les domaines skiables de Saint-Gervais et des Contamines par les crêtes du Mont-Joly.
Celui-ci ressortant des cartons, un "collectif du Mont-Joly", rassemblant plusieurs associations locales, s'est formé récemment.
Le collectif demande l'abandon de tout projet de liaison par les crêtes et au grand minimum une évaluation correcte dans le cadre d'une UTN. Il paraît bien préférable d'améliorer le système de navettes entre les deux stations qui ne sont distantes que de quelques kilomètres et d'utiliser les fonds à la modernisation des remontées mécaniques obsolètes. Le projet actuel de liaison, élaboré dans l'opacité la plus totale et sans aucune concertation avec les citoyens, dans l'esprit du plan neige des années 70, est totalement archaïque, aberrant au niveau environnemental et de la sécurité, onéreux et sans intérêt économique prouvé.
Une manifestation a eu lieu ce samedi 18 juin rassemblant sous une pluie battante plus de 120 participants (guides, associations, locaux...) devant la mairie des Contamines puis à l'esplanade Marie Paradis à Saint-Gervais. Voir article du Dauphiné Libéré.
C'était une belle première ce week-end à Chamonix.
Les 10 principales organisations de pratiquants ou professionnels de la montagne se sont engagés dans une démarche commune pour défendre et valoriser la montagne et l'alpinisme. Les 10, dont Mountain Wilderness ont cosigné un manifeste qui servira de base à leurs actions communes. Une structure de coordination sera mise en place à l'automne pour contribuer à pérenniser cette volonté d'agir ensemble. Les régions, les collectivités et l'état, présents aux assises se sont engagés à soutenir ce mouvement. Mountain Wilderness très active depuis le début du lancement de ces assises de l'alpinisme continuera à s'impliquer pour que les futurs actions communes contribuent au mieux à l'avenir de nos montagnes.

Du 27 au 29 mai 2011, on vous attend pour vous proposer des promenades et des randonnées de découverte du milieu montagnard. De la balade de 2 heures à la randonnée à la journée, tous les publics, individuels et familles y trouveront une offre adaptée à leurs attentes. Ces activités, encadrées et animées par les Accompagnateurs en Montagne et par les adhérents de Mountain Wilderness sont organisées en petits groupes n'excédant pas 12 à 15 personnes afin de profiter pleinement du temps convivial passé en montagne. Grâce au soutien de la Région Rhône-Alpes, ces activités encadrées par les professionnels de la montagne sont accessibles sur la base d'une participation symbolique de 1 Euro par personne. Sur chacun des points de départ (gare routière ou SNCF), un organisateur sera présent pour vous accueillir et voyager avec vous vers votre destination.
Que ce soit pour une promenade à la demi-journée ou une itinérance lointaine, l’Accompagnateur en Montagne est le professionnel qui sait répondre à vos attentes d’activités. Organisateur, logisticien, médiateur naturaliste, traducteur des patrimoines, interface entre vous et les populations locales, il sait comment vous faire découvrir et apprécier toutes les facettes des milieux montagnards. Pour lui, pour elle, il s’agit d’assurer votre sécurité, votre guidance, la gestion des horaires, de votre hébergement, il vous emmène sur chemins ou hors chemin, faciles ou plus techniques, il vous apprend la montagne au quotidien, marcher en minimisant son effort, vous transmettre des conseils pratiques que vous mettez à profit pour profiter pleinement de vos journées en montagne, voilà la mission des Accompagnateurs en Montagne.
Organisé pour la première fois dans la Vallée de Chamonix-Mont-Blanc du 2 au 4 juin 2011. Cette rencontre sur le tourisme de demain déclinera chaque année un thème différent avec débats, le salon des mobilités, écoexpo, le festival de films, les animations…
Cette rencontre annuelle est destinée à la fois aux professionnels et au grand public. Elle cultive l’interdisciplinarité en invitant les acteurs du tourisme, des décideurs, des chercheurs et des experts, des scientifiques, des responsables associatifs... avec des débats, des ateliers et un salon. Elle s’ouvre au plus grand nombre (dans l’esprit de ce que proposait le Festival des Sciences) avec des soirées débat, des animations, des films, des sorties nature, des rencontres avec les publics scolaires.
+ de renseignements sur le site dédié.
DEMANDONS UN MORATOIRE DE 10 ANS SUR LES NOUVELLES CONSTRUCTIONS TOURISTIQUES ET LES EXTENSIONS DE DOMAINES SKIABLES EN TARENTAISE.
Cette pétition vous est proposée par Vivre en Tarentaise
Elle est soutenue par la FRAPNA Savoie, le Club Alpin Français section Moutiers Haute Tarentaise, Paysage de France, France Nature Environnement, la FFCAM - Fédération Française des Club Alpins de Montagne et Mountain Wilderness.

Le seuil annuel est déjà dépassé titre le Dauphiné Libéré du 8 mars.
A consulter le bilan pour le massif du Mont-Blanc sur l'Observatoire del'Air en Rhône Alpes.
Au sommaire cette fois-ci :
- Retour sur l’éco-congrès de Caen
- Les représentants de la FFCAM aux Parcs nationaux et Comités de massifs
- Bataillence (65), projet d’extension de domaine skiable
- « Que la montagne est Belle » 2011
- Espace 3000 Chaberton (05)/ recours de la FFCAM
La fondation Petzl propose de sécuriser le grand couloir du Goûter
Vidéo France 3 : Situation critique pour l'eau en montagne. La Clusaz, des réserves d'eau à sec.
Son assemblée générale s'est tenue le mercredi 9 mars à Chamonix avec les Intervention des présidents fondateurs et participation de Patrick Gabarrou. Le Dauphiné Libéré titre : "L’AG de l’association militante s’est déroulée devant une salle comble et animée"
A lire le dernier bulletin avec un grand article
"L'AUTRE VERSANT DE L'ATMONT-BLANC".
Le collectif a été créé en 1991 lors du congrès organisé sur les bords du lac Léman par le secrétaire général de MW France de l'époque, Dominique Rambaud.
2011 c’est l’année des 20 ans de l’Espace Mont-Blanc.
2011 c’est aussi la déclaration du président de la République qui le 11 février a annoncé le soutien de l'État dans la démarche de classement du massif du Mont-Blanc à l'Unesco. Depuis 2002 proMONT-BLANC et ses organisations membres demande une protection efficace du massif avec son classement. Comme l'a souligné récemment la ministre en charge de l'Environnement en réponse à une question écrite au gouvernement du député Éric Raoult, parce que « le Mont-Blanc mérite de figurer dans la liste du patrimoine mondial et que cette inscription constitue un excellent levier pour une meilleure protection et gestion de ce patrimoine naturel et culturel exceptionnel. »
2011 c’est l’occasion de lire ou relire le livre Sauver la montagne par François Labande l'auteur de nombreux combats pour la conservation de l'espace naturel en montagne. Il évoque dans ce livre les actions menées et trace les grandes lignes d'une véritable politique de protection des derniers grands espaces sauvages de la planète. Extraits (cliquez sur les images):
Pour ce début d'année, une information peu réjouissante revient à nouveau concernant le projet de liaison pour les domaines skiables des Contamines - Megève. A lire les détails sur la page de La Voie des Allobroges
Contact : Association de sauvegarde du Mont-Joly
POIDS-LOURDS : L'ARSMB nous indique que sur l’année 2010 le trafic des poids-lourds sous le tunnel du Mont-Blanc a augmenté de 10,28 % par rapport à l’année 2009. Sur 2010, 571 535 poids-lourds ont franchi le tunnel, 518 258 en 2009.

Les acteurs de l'environnement et du développement durable sont nombreux au Pays du Mont Blanc mais ne se connaissent pas toujours qu'ils soient publics privés ou associatifs.
Une mise en réseau leur permettrait de se renforcer mutuellement et de faire circuler des informations spécifiques au territoire.
UN PROJET EN DEUX PHASES
1. Mise en réseau des acteurs locaux (élus, associations et socioprofessionnels) grâce à une plateforme : centre pour l'environnement et le développement durable
2. Montage d'actions communes de sensibilisation et d'information des enjeux environnementaux auprès de la population locale
LES RESULTATS ATTENDUS :Télécharger le dossier détaillé de demande de fonds
et n'hésitez pas à nous contacter pour plus de détails.
proMONT-BLANC a tenu son Assemblée Générale 2010 le samedi 6 novembre à Martigny réunissant les représentants d’une vingtaine d’organisations environnementales (WWF, MW, Clubs Alpins, CIPRA…) d’Italie, de Suisse et de France. Des élus, des scientifiques mais aussi des particuliers se sont joints à cette assemblée pour découvrir proMONT-BLANC.
L’intérêt porté sur les activités de l’association proMONT-BLANC est plus prononcé, confirmant une nouvelle dynamique initiée par la volonté de 12 grandes organisations internationales de l’environnement à préparer activement la candidature UNESCO du Mont-Blanc. :
1) proMONT-BLANC adhère complètement à la démarche engagée par les élus de la CTMB, avec la mise en place d’une structure de concertation transfrontalière sur « la reconnaissance internationale du Mont-Blanc ». L’objectif de ce groupe est d’évaluer les besoins de protection et les mécanismes adaptés (Grand site, parc , Unesco…) . Cette structure, constituée d’élus, de socio-professionnels et des associations issus des trois pays du massif se concrétise; pro mont-Blanc se portera candidat sur les 3 pays pour représenter le milieu associatif environnemental.
2) Le Thermomètre du Mont-Blanc, outil transfrontalier créé en 2009 par proMONT-BLANC pour établir une photographie du développement durable, sera mis à profit avec la création de l'Observatoire du Mont-Blanc mis en place prochainement par l’Espace Mont-Blanc grâce à des fonds européens. proMONT-BLANC a proposé au Sivom Pays du Mont-Blanc la candidature d’un expert pour la partie environnementale française.
3) En partenariat avec WWF France, proMONT-BLANC élabore un Centre pour l'Environnement et le Développement Durable - dans un premier temps sur le versant français. Cette «plateforme animée» concernera toutes associations écologistes ou touchant à la nature (protection de l’air, chasse, patrimoine…) en les aidant à diffuser leurs informations, à valoriser leurs initiatives ainsi qu’à faire naître de nouvelles dynamiques au sein du monde associatif et auprès des jeunes.
Pour proMONT-BLANC, le bilan de cette année se montre donc enthousiasmant avec une nouvelle dynamique au sein de ses membres, un renouveau dans le dialogue avec les élus et une relation innovante avec les habitants : le Centre pour l'Environnement et le Développement Durable permettra à proMONT-BLANCde diriger ses actions en direction des populations qu’elles soient éclairées ou non par les problématiques environnementales de leur région.
Pour ces projets, proMONT-BLANC doit rechercher des sources importantes de financement et lance un large appel auprès des entreprises et des particuliers. Il lui faut aussi chercher de nouveaux soutiens bénévoles pour aider les membres à suivre plus efficacement les affaires locales.
Interview du vice-président français de proMONT-BLANC
Jean-Paul TRICHET sur TV MOUNTAIN
proMONT-BLANC rappelle qu'en tant qu'association non-gouvernementale trinationale (France-Italie-Suisse), elle s'est engagée depuis sa création en 1991 pour une protection transfrontalière du massif et pour un développement durable de son territoire, sans altération ni de sa nature grandiose ni de son patrimoine multiple.
proMONT-BLANC vient, à ce titre et dans la perspective de l'inscription du massif du Mont-Blanc au patrimoine mondial de l'UNESCO, de faire signer un APPEL à
douze des plus grandes associations d'alpinisme et de protection de l'environnement.
De ce fait, proMONT-BLANC qui réunit plus d'une vingtaine d'associations de sensibilité différente par rapport à la question des futurs JO et dont chacune à vocation et liberté à exprimer son point de vue à ce sujet, n'a pas en tant que telle à prendre position pour ou contre la candidature d'Annecy.
Elle n'en demeurera pas moins très attentive et si nécessaire réactive, au contenu et au développement de ce dossier et aux impacts qui résulteraient d'un tel événement. En même temps, elle demande d'ores et déjà que soient respectés les principes consacrés par la Convention Alpine.
(Cliquer sur le logo)
Chamonix 14 septembre 2010 : Eric Fournier et Nicolas Evrard, Vice-Président de la Communauté de Communes chargé des questions transfrontalières et des espaces naturels sensibles, ont accueilli le Président de la Fondation Yves Rocher, Jacques Rocher, et Barbara Ehringhaus, lauréate internationale du Prix "Terre de Femmes" 2010 de la Fondation pour son action en faveur de la protection du Mont-Blanc mardi 14 septembre à 18h30 à l'Office de Haute Montagne.
Une occasion d'échanger autour de la protection et la gestion du massif du Mont-Blanc, du projet de Plan de gestion du massif d'Espace Mont-Blanc et la création d'un GECT (Groupement Européen de Coopération Transfrontalière).
En mars 2010, nous vous informions d'un évènement peu banal : Barbara Ehringhaus remporte le Grand Prix International "Terre de Femmes 2010" de la Fondation Yves Rocher.
Tous les ans, la Fond
ation Yves Rocher- Institut de France décerne le Prix de l'Environnement "Terre de Femmes" à des femmes qui ont fait preuve d'un dévouement exceptionnel pour la protection de l'environnement. Lors de la 9ème Cérémonie du Prix Terre de Femmes et à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, avec émotion et admiration, Barbara Ehringhaus de Genève, a été mise à l’honneur, une femme qui au quotidien agit avec détermination en faveur de l’environnement.
Jacques Rocher : "… Le Prix Terre de Femmes a pour but de mettre en lumière ces pionnières, de les soutenir, de les encourager. Ces femmes nous ouvrent le chemin. Ces femmes témoignent que chacun, à son échelle, a un rôle à jouer. Elles nous montrent aussi que l’écologie est faite d’émotion, de partage, de rires et de sourires : du bonheur en somme !"
Barbara Ehringhaus, résidant à Crans-près-Celigny (proche de Genève), se mobilise pour que les trois pays, la France, l'Italie et la Suisse protègent le massif du Mont-Blanc et le nomment Patrimoine Mondial de l'Humanité auprès de l'UNESCO. Déterminée à prouver la richesse naturelle du massif du Mont-Blanc et mobilisée pour obtenir son classement par l’UNESCO, Barbara Ehringhaus 71 ans, milite, fédère, et tisse des liens entre scientifiques et experts, collectivités locales et territoriales, associations et habitants.
En 1991, elle devient co-fondatrice de proMONT-BLANC. En 2002, elle organise une conférence internationale qui détermine les raisons pour lesquelles le Mont-Blanc mérite l’inscription au Patrimoine Mondial. Pour obtenir l’indispensable adhésion des pays impliqués dans la protection du Mont-Blanc, Barbara accomplit sans relâche un travail de persuasion auprès des instances politiques locales, nationales et internationales jour après jour.


Les Présidents et responsables au plus haut niveau de douze grandes organisations nationales d'alpinisme et de protection de l'environnement, se sont réunis à Chamonix dimanche 9 mai pour relancer avec force les initiatives concernant la protection du Mont-Blanc, le développement durable de son territoire et son inscription au Patrimoine mondial de l’UNESCO.
Douze organisations de France, Italie et Suisse ont signé ensemble un “Appel pour le Mont-Blanc” demandant:1) La création d'un "Observatoire transfrontalier du Mont-Blanc", avec comme composant le "Thermomètre ", pour mesurer en permanence la qualité du développement durable du Territoire du Mont-Blanc,
2) La définition et l’approbation d’un "Plan de gestion" du Mont-Blanc,
3) La présentation du Dossier de candidature Unesco pour le Massif du Mont-Blanc. Depuis presque vingt ans les organisations d'alpinisme et de protection de l'environnement ont pris en main la grande question du Mont-Blanc. Aujourd’hui les conditions sont réunies pour obtenir des résultats concrets avec la collaboration des Communes et des institutions régionales et cantonales.
Au sein du milieu associatif l'engagement nécessaire pour relever ce défi et, dans ce but, l'action de proMONT-BLANC , Comité international qui regroupe 25 organisations de trois pays, sera renforcée. Chamonix 10 mai 2010
En pdf “Appel pour le Mont Blanc” :
La Déclaration pour la protection du Mont-Blanc a été présentée aux élus, partenaires et médias en pré-ouverture de la Conférence Nationale de la Biodiversité le lundi 10 mai 2010 à 11h30 à Chamonix, autour d’un apéritif-buffet (salle du Bicentenaire - 96, place du Mont-Blanc – CHAMONIX).
- Dauphiné Libéré : Mont-Blanc, un classement UNESCO dans trois ans ?
- Journal du développement durable


Dimanche 8 aout 2010 :
LE MONT-BLANC PATRIMOINE DE L'UNESCO au SALON DU LIVRE DU MONTAGNE à Passy

La conférence qui clôturait le salon 2010 du livre "LE MONT-BLANC PATRIMOINE DE L'UNESCO" a réuni de très nombreux participants. L'exposé de Michel FOURCADE, Président du groupe de montagne du Comité Français de l'UICN, fut très clair et apprécié. Voir ci-contre le diaporama aimablement proposé par M. FOURCADE (cliquer sur la photo) :
Le public a fait connaître son ignorance concernant les bénéfices/inconvénients d'un tel classement ainsi que sa méconnaissance de l'Espace Mont-Blanc et de ses activités. Les sommes allouées par l'Europe (INTERREG) pour financer l'EMB et ses très nombreuses études sur la protection du massif ont surpris. Une de premières questions fut : "Comment les institutions vont-elles faire à présent pour ne pas avancer ?".
Comme à chaque débat sur le sujet, le public a exprimé sa crainte quant au risque d'augmentation du flux touristique.
Il a été redit que les sites "naturels" (et non pas "culturels" comme le Vieux Lyon) ont vu augmenter le
ur fréquentation de 8% et seulement pour la première année. Or, le Mont-Blanc étant célèbre depuis des générations dans le monde entier, on peut douter d'un tel effet. De plus, le PLAN DE GESTION qui devra être établi pourra anticiper cet état de fait. Economiquement, les activités touristiques actuelles sont en déclin et le classement pourrait permettre de lisser sur 12 mois la fréquentation pour une activité plus régulière et plus respectueuse de l'environnement.
Le public a déploré les « guerres de maires », les silences sur le sujet et s’interroge sur les conséquences très concrètes d’un classement. Il souhaiterait être amplement informé (via le Dauphiné Libéré par exemple) et pourquoi pas, pouvoir ensuite donner un avis par un référendum. Il a été ajouté que pour les effets concrèts, il n’est pas possible aujourd’hui d’apporter une réponse précise puisque les responsables institutionnels devront bâtir un Plan de gestion pour chaque point (habitat, routes, remontées mécaniques, faune etc.). Concernant le trafic routier on peut cependant dire : seul le classement permettra d’éviter le percement d’un deuxième tube sous le tunnel du Mont-Blanc...
L’annonce pessimiste (à lire ci-dessous) de grands travaux prévus côtés italien fut retentissante !
"La mobilisation pour la protection du massif du Mont-Blanc est sur tous les fronts. Après l'appel lancé par les associations à l'attention des pouvoirs publics début mai (voir ci-dessous), Mountain Wilderness Italie et diverses associations dont proMONT-BLANC et le Club alpin italien proposent une marche engagée de 7 jours à travers le massif, du 24 au 31 juillet 2010.
Cette action militante vise à attirer l'attention sur la fragilité de ce site et sa nécessaire préservation grâce à un itinéraire emblématique reliant le Parc national de Grand Paradis en Italie et le secteur du Mont-Blanc, pour lequel nous demandons la création d'un parc international et un classement au patrimoine mondiale de l'UNESCO. A travers monts et vallées, nous relierons ainsi le premier parc national créé en Italie pour lequel la prise en compte de la richesse environnementale se fait encore attendre.
La symbolique de ce trek peut se résumer par "la protection de la montagne : le passé éclaire le futur !" "
Une occasion unique et militante de découvrir ou redécouvrir cette montagne mythique. Mountain Wilderness Italie a confié l'organisation pratique de ce périple à une structure spécialisée :
A lire les détails pratiques sur le site de Mountain Wilderness.
SABATO 31 LUGLIO 2010 – ORE 21
AUDITORIUM DELLE SCUOLE ELEMENTARI DI COURMAYEUR
INCONTRO - DIBATTITO PUBBLICO
“LE DOLOMITI SONO PATRIMONIO DELL'UMANITÀ: E IL MONTE BIANCO ?
IL RICONOSCIMENTO UNESCO E LE RICADUTE SUL TERRITORIO”.
RELATORE: PIERO GIANOLLA, GEOLOGO PER LA CANDIDATURA UNESCO-DOLOMITI
INTERVERRA’ UN ESPONENTE DI PRO MONT-BLANC
Siete invitati a partecipare.
PDF :
Le 9 juillet 2010, le Président du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, et le Président du gouvernement de la Région Autonome de la Vallée d'Aoste, Augusto Rollandin, ont signé à Rome une Entente pour réaliser sept grandes oeuvres d'intérêt national, en Vallée d'Aoste.
Parmi ces sept grandes œuvres deux concernent directement le Mont-Blanc :
1) une galerie de sécurité pour les services du Tunnel routier du Mont-Blanc
2) une nouvelle télécabine entre Entrèves et la Pointe Helbronner
avec une augmentation considérable de la capacité de transport par rapport à la situation actuelle.La nouvelle télécabine n'est pas une nouveauté, mais la nouvelle galerie est une mauvaise surprise. On ne connait rien de ce projet, mais la menace d'arriver au doublement du Tunnel revient avec force. En tant que Président de proMONT-BLANC, j'ai écrit un article (ci-dessous), repris et diffusé par la presse locale italienne pour dénoncer ces projets et souligner leur incohérence vis-à-vis du Schéma de Développement Durable de l'Espace Mont-Blanc et de la Convention Alpine. Je vous invite à diffuser cette information.
Elio Riccarand

APPELLO. DALL’ASSOCIAZIONE PRO MONT BLANC
“L’accordo per le grandi opere è una minaccia al Monte Bianco”
"proMONT-BLANC", comitato internazionale che raggruppa varie associazioni alpinistiche e di tutela ambientale di Italia, Francia e Svizzera dichiara guerra a due delle sette «grandi opere» oggetto nei giorni scorsi della firma di un’intesa tra il governo nazionale e la Valle d’Aosta.
Le due opere contestate sono la mega funivia da Entrèves a Punta Helbronner e la nuova galleria parallela, che l’intesa definisce «galleria di sicurezza e di servizio» nel Tunnel del Monte Bianco.
«La più importante montagna d’Europa - dice Elio Riccarand, presidente di Pro Mont Blanc - è ancora privo di un riconoscimento internazionale del suo valore ambientale e di un’adeguata tutela». Sul Monte Bianco - aggiunge Riccarand - incombono minacce». L’ex assessore regionale all’Ambiente si riferisce alle grandi opere. «Rappresentano - dice il presidente di Pro Mont Blanc - il tentativo di riproporre il solito modello di sviluppo basato sulla quantità, su alti livelli di traffico, sulle elevate portate a scapito della cura della qualità, di un turismo più dolce e di un modello più durevole».
Dice ancora Riccarand: «Si vogliono riproporre vecchie impostazioni, ignorando le linee indicate dalla Convenzione per la protezione delle Alpi e i principi dei suoi Protocolli. E’ un ritorno al passato nel momento in cui in tutte le Alpi sono sempre più evidenti i limiti, gli errori e i danni del modello di sfruttamento delle montagna che si era imposto nella seconda metà del Novecento».
Elio Riccarand, che ha ricordato la nascita di «Termometro del Monte Bianco» come sistema per misurare il livello di sostenibilità delle varie politiche, conclude chiedendo che «un movimento forte, di carattere locale e internazionale, si opponga alla riproposizione di un modello di sviluppo sbagliato e dannoso e che si proceda invece concretamente perseguendo obiettivi coerenti con i principi indicati dalla Convenzione delle Alpi e contenuti nello schema di sviluppo sostenibile approvato dall’Espace Mont Blanc».
14/07/2010
A télécharger ce document : Le Président suite à ces nouvelles, explique la position de proMONT-BLANC - 17 juillet 2010

Depuis longtemps Mountain Wilderness déplore le recours trop systématique à la voiture pour aller en montagne.
Si il est vrai que la facilité pousse à charger son coffre et prendre le volant, l'utilisation des transports en communs n'est pourtant pas compliquée et propose de nombreux avantages. L'opération Changer d'approche vise justement à changer les comportements et surtout les habitudes.
Cette action grand public se décline depuis plusieurs années sous la forme du jeu-concours Changer d'approche et maintenant du portail changerdapproche.org
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Barbara Ehringhaus (Suisse) a remporté le Grand Prix International "Terre de Femmes 2010" de la Fondation Yves Rocher.
Jacques Rocher, Président de la Fondation Yves Rocher, l’a félicitée pour ce prix lors de la cérémonie officielle à l'Institut de France à Paris.
Tous les ans, la Fondation Yves Rocher- Institut de France décerne le Prix de l'Environnement "Terre de Femmes" à des femmes qui ont fait preuve d'un dévouement exceptionnel pour la protection de l'environnement. Barbara Ehringhaus, la gagnante du concours suisse, a été sélectionnée parmi les 15 finalistes des pays suivants : France, Belgique, Suède, Espagne, Pays-Bas, Ukraine, Finlande, Maroc, Rép. Tchèque, Canada, Russie, Portugal, Allemagne, Pologne et Suisse.
Lors de la 9ème Cérémonie du Prix Terre de Femmes et à l’occasion de la Journée Internationale de la Femme, avec émotion et admiration, Barbara Ehringhaus de Genève, a été mise à l’honneur, une femme qui au quotidien agit avec détermination en faveur de l’environnement.
Jacques Rocher : "… Le Prix Terre de Femmes a pour but de mettre en lumière ces pionnières, de les soutenir, de les encourager. Ces femmes nous ouvrent le chemin. Ces femmes témoignent que chacun, à son échelle, a un rôle à jouer. Elles nous montrent aussi que l’écologie est faite d’émotion, de partage, de rires et de sourires : du bonheur en somme !"
Barbara Ehringhaus, résidant à Crans-près-Celigny (proche de Genève), se mobilise pour que les trois pays, la France, l'Italie et la Suisse protègent le massif du Mont-Blanc et le nomment Patrimoine Mondial de l'Humanité auprès de l'UNESCO. Déterminée à prouver la richesse naturelle du massif du Mont-Blanc et mobilisée pour obtenir son classement par l’UNESCO, Barbara Ehringhaus 71 ans, milite, fédère, et tisse des liens entre scientifiques et experts, collectivités locales et territoriales, associations et habitants. Tous sont sollicités, fruit de 20 années d’engagement.
En 1991, elle devient co-fondatrice de proMONT-BLANC www.pro-mont-blanc.org , collectif international indépendant de défense et de protection du Massif du Mont-Blanc qui réunit désormais 26 organisations dans trois pays puisque le massif du Mont-Blanc s’étend en Suisse, en Italie et en France. En 2002, elle organise une conférence internationale qui détermine les raisons pour lesquelles le Mont-Blanc mérite l’inscription au Patrimoine Mondial. Pour obtenir l’indispensable adhésion des pays impliqués dans la protection du Mont-Blanc, Barbara accomplit sans relâche un travail de persuasion auprès des instances politiques locales, nationales et internationales jour après jour.
« Un plan climat dans la haute vallée de l'Arve effectivement s'impose...
Face aux projets d'intentions et effets d'annonces globaux, la réalité du terrain est implacable et viendra aggraver un bilan déjà alarmiste.
L'ARSMB garde la volonté d'inverser la tendance dans le domaine qui est le sien: Il est encore temps mais le temps presse.
C'est pourquoi nous pouvons d'ores et déjà annoncer que nous organisons à Chamonix le mercredi 02 décembre 2009 au Majestic à 20h30 une large concertation table ronde à laquelle seront conviés tous les adhérents, les habitants de la vallée et les élus. Chacun s'exprimera sur les objectifs et prérogatives à s'octroyer ou pas, ainsi que sur les forces vives disponibles. Nous en tirerons les enseignements qui s'imposent Une large information sera diffusée en temps utile.
Le Conseil d'administration de l'ARSMB. »
Sur la Mer de glace, une soixantaine de volontaires participaient à une opération de nettoyage (du plus grand glacie r de France). Pour la seconde année consécutive, la société Lafuma a décidé de s’associer à l’initiative du Club Alpin Français et de son Président Roland Ravanel. . proMONT-BLANC était présent.
Depuis 4 ans, Lafuma organise des journées éco-citoyennes avec ses employés (Gorges de l'Ardèche en 2006, Parc Miribel Jonage 2007, Mer de Glace 2008 & 2009). Un bus a été affrété au départ de l’entreprise Lafuma depuis Anneyron dans la Drôme. Sur le site de la Mer de Glace, les bénévoles étaient encadrés par des guides de Chamonix et par plusieurs conseillers techniques de la marque : les alpinistes Catherine Destivelle, Patrick Gabarrou et Christophe Dumarest.